Dans un contexte économique marqué par la hausse des taux d’intérêt, l’inflation et l’incertitude géopolitique, la dette privée émerge comme une classe d’actifs attrayante pour les investisseurs en quête de rendement et de diversification. Bien que longtemps perçue comme une option discrète, cette classe d’actifs bénéficie d’une dynamique positive et attire désormais l’attention d’investisseurs de tous bords. Toutefois, la dette privée ne doit pas être considérée sans précaution. Les risques inhérents, tels que l’illiquidité et le risque de crédit, exigent une analyse approfondie et une compréhension fine des mécanismes sous-jacents. À travers les voix de différents acteurs du secteur, multi-family offices, conseillers en gestion de patrimoine, institutionnel ou concepteur de solutions patrimoniales, ce dossier propose un tour d’horizon de la dette privée et des éclairages sur son rôle grandissant au sein des stratégies d’investissement.

Dette privée : le meilleur des mondes ?

Martin Alix (Primonial) : "La dette privée constitue une source de diversification supplémentaire aux marchés actions"

Maxime Defasy (Althos Patrimoine) : "La dette privée est une classe d’actifs assez magique"

Marlène Absi (Beelong Family Office) : "La dette privée est une classe d’actifs complexe et granulaire qui devient plus accessible" 

Joachim Savigny (Cheval Blanc Patrimoine) : "Dans un monde où la liquidité manque, la dette privée est reine"

Jean-Marc Spitalier (Clerville IM) : "Les CLOs restent un marché de spécialistes" 

Emmanuel Narrat (Haussmann Patrimoine) : "Nous sommes encore dans une période où investir au sein de la dette privée fait sens" 

Arnaud Perrier et Jérôme Samuel (Inkipit Finance) : " La dette privée est une classe d’actifs à part entière"

Maud-Kelly Crapeau (Mercer) : "Historiquement, les millésimes de crises sont ceux qui génèrent les meilleurs rendements"

Raja Kchia et Milène Gullient (Officium) : "La dette privée peut trouver sa place dans une allocation équilibrée"