Marie-Gabrielle Gerault franchit le cap décisif de l’association chez Magdae, sept ans seulement après l’obtention de son diplôme. De quoi en inspirer plus d’un. Une jeune femme épanouie au parcours inspirant.
Marie-Gabrielle Gerault, guidée par le sens
Ce n’est pas un hasard si Marie-Gabrielle Gerault a décidé de poser ses valises à Angers, une des villes les plus agréables à vivre en France. Si elle a apprécié ses années parisiennes, elle ne se sent complète pleinement épanouie qu’auprès de ses proches. Un retour aux sources qui se matérialise à un moment charnière dans la vie de la jeune femme, récemment associée chez Magdae et en pleine organisation de son mariage prévu dans quelques mois.
De l’étude au cabinet
Bien qu’elle ait grandi au sein d’une famille de scientifiques, Marie-Gabrielle Gerault s’oriente vers le droit, attirée par le monde de la justice. Baccalauréat en poche, elle rejoint les bancs de l’université d’Angers en Licence de droit privé, puis se spécialise en droit notarial à Rennes. Ce qui semblait être un chemin tout tracé pour l’étudiante est remis en question lorsque, durant ses stages, le manque de relations humaines lui pèse. Débute alors une année de césure, que Marie-Gabrielle Gerault met à profit pour découvrir un nouveau métier du droit : la gestion de patrimoine. La pluridisciplinarité des matières travaillées et le contact humain la séduisent, suffisamment pour s’orienter vers un Master 2 en droit et gestion de patrimoine. C’est alors qu’elle fait ses premiers pas au sein du cabinet parisien Magdae, d’abord en tant que stagiaire, puis collaboratrice. « Magdae m’offre la liberté de pratiquer le métier comme je l’imagine », confie-t-elle. Alors que la finance responsable est devenue un terme galvaudé, elle en fait son cheval de bataille. Une façon concrète de donner du sens, tout en restant fidèle à ses valeurs. Elle s’associe aux deux cofondateurs en décembre 2025, « le début d’une année d’engagement pour moi », sourit-elle. En effet, Marie-Gabrielle Gerault jongle avec les allocations d’actifs et les préparatifs de mariage.
Course à deux vitesses
Si la jeune femme rêvait, enfant, de devenir pompier, elle préfère aujourd’hui gravir les échelons professionnels deux par deux. Marie-Gabrielle Gerault aime aller vite et bien, elle trouve son équilibre dans un quotidien mêlant famille, amis et sport. Course à pied – « depuis huit mois seulement, j’aimerais m’inscrire à un semi-marathon en fin d’année » – et Pilates rythment ses semaines, mais c’est un pinceau à la main qu’elle se sent le plus apaisée. À la question « quel film vous a le plus marquée ? », elle répond La vie est belle, de Roberto Benigni, pour sa façon de retranscrire la résilience et l’amour d’un père pour son fils. Les relations humaines, le lien, quelle que soit la sphère appliquée, dessinent les contours de la vie de Marie-Gabrielle Gerault.
Marine Fleury